Conseils et Aides Techniques pour Sourds et Malentendants

Actualités

  • Découverte de la cause génétique et du mécanisme de surdités liées au bruit

    Communiqué de presse

    L'absence de pejvakine serait en effet responsable des surdités liées au bruit, une des causes les plus fréquentes des pertes d’audition. La découverte des scientifiques, qui vient d'être publiée le 5 novembre, dans la revue Cell, offre de nouvelles perspectives dans la prise en charge des patients.

    En 2006, l’équipe de Christine Petit (unité de Génétique et Physiologie de l'Audition à l’Institut Pasteur) et tout particulièrement Sedigheh Delmaghani, en collaboration avec l’équipe de Paul Avan (Laboratoire de Biophysique Sensorielle, Université d’Auvergne), avait identifié un nouveau gène responsable d’une surdité neurosensorielle précoce. La protéine codée par ce gène avait alors été baptisée « pejvakine » ("écho" en persan). Les tests audiométriques pratiqués chez des individus porteurs de mutations dans ce gène ont depuis mis en lumière une diversité inhabituelle des atteintes auditives tant dans leur sévérité que leurs caractéristiques propres. C’est l’origine de cette hétérogénéité que les chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du Collège de France, de l’université Pierre et Marie Curie et de l’Université d’Auvergne se sont attachés à élucider dans cette étude.

    Schéma d'illustration de l'exposition au bruitLes scientifiques et principalement Sedigheh Delmaghani, ont ainsi étudié des souriceaux dont le gène de la pejvakine est inactivé. Leurs observations ont révélé des atteintes auditives étonnamment variables d’un souriceau à l’autre, s’échelonnant d’une surdité légère à profonde. Les petits vocalisent intensément pendant leurs trois premières semaines de vie, tout particulièrement au moment de la tétée. Plus ils sont nombreux dans la cage, plus l’environnement acoustique est donc bruyant. Les chercheurs ont pu observer que le seuil auditif des souriceaux – niveau sonore à partir duquel ils perçoivent les sons – augmentait avec leur nombre dans la cage. Par stimulation acoustique directe et contrôlée, ils ont pu prouver que c’est effectivement l’environnement acoustique des souriceaux qui traumatise leur système auditif lorsqu’il était dépourvu de pejvakine.

    Les chercheurs se sont alors penchés sur les causes physiologiques de ce phénomène. Ils ont alors observé qu’en l'absence de pejvakine, les cellules sensorielles auditives des souriceaux s'altèrent dès qu’ils sont exposés à des sons, même anodins : l'équivalent, chez l’homme, d'une minute en discothèque. Il faut alors deux semaines maintenues dans le silence pour que ces cellules récupèrent leur fonctionnalité. Si l'exposition se prolonge ou se répète, ces cellules finissent par mourir. Plus précisément, les chercheurs ont identifié au sein de la cellule l’élément sensible au bruit : il s’agit du peroxysome, un petit organite impliqué dans les fonctions de détoxification.

    « En d’autres termes, nous avons découvert qu’une atteinte génétique pouvait être à l’origine de pertes de l’audition déclenchées par des sons même faibles », explique Christine Petit

    Chez les personnes dont la pejvakine est altérée, une hypervulnérabilité aux sons de ces mêmes cellules, est observée. Ainsi, lors d’un test audiologique standard pratiqué chez ces malentendants, les réponses des cellules sensorielles auditives et des neurones, initialement normales, s’altèrent progressivement au cours de l’examen sous l’effet de la stimulation sonore.

    La prévalence de la surdité liée au bruit va grandissante. En raison de la surpopulation, les mégapoles sont de plus en plus bruyantes, en particulier dans les pays en développement. L’OMS prédit qu’en 2030, un milliard d’individus seront soumis au risque de perte auditive par surexposition au bruit.

    « Certains d'entre nous ont des défenses naturelles moins efficaces que d'autres contre les effets de la surexposition sonore, expliquent les Prs Avan et Petit. Cinq millions de Français finissent par être affectés de pertes auditives qui altèrent leur vie sociale. L'appareillage auditif est une solution, mais son principe est d'exposer le porteur d'appareils à des sons amplifiés, donc forts. Or, on ne sait pas encore quel pourcentage de la population ne possède pas de pejvakine, ou une forme moins efficace. Nos résultats indiquent que chez ces personnes, les prothèses auditives devraient être non seulement inefficaces mais sans doute délétères ».

    Les chercheurs vont désormais explorer des pistes pour réparer l’action de la pejvakine, notamment par la thérapie génique qui a déjà fait ses preuves chez la souris en préservant l'audition de souris dépourvues de pejvakine, même lorsqu’elles sont surexposées au bruit.

    Ces travaux ont reçu le soutien financier de la Louis-Jeantet Foundation, la Fondation Bettencourt Schueller, Humanis, AG2R La Mondiale, la Fondation BNP Paribas et la Fondation Agir pour l’Audition.

    Source : Institut Pasteur

  • Les appareils auditifs évitent le déclin cognitif chez les séniors

    Le déficit auditif : un problème méconnu dont la fréquence s’accroit avec le vieillissement de la population.

    Le vieillissement s’accompagne d’une diminution progressive des capacités neurosensorielles, notamment auditives. La fréquence de ces troubles chez la personne âgée tend souvent à les banaliser. Pourtant, de par leur prévalence et leurs conséquences, la prise en charge des troubles auditifs chez le sujet âgé est un véritable enjeu de santé publique. Diverses études suggèrent en effet leur implication dans le fonctionnement cognitif, la dépression, les activités sociales, les actes courants de la vie quotidienne ou encore les comorbidités. Dans une étude épidémiologique américaine (Lin et collaborateurs, 2013), un lien a été rapporté entre la sévérité de la perte auditive et le déclin cognitif. Néanmoins, peu de données existent sur le déclin à long terme des personnes âgées ayant des troubles de l’audition et sur l’effet éventuel que pourrait avoir leur prise en charge au moyen d’un appareil auditif. Grâce au recul, aujourd’hui très important, de l’étude épidémiologique PAQUID, il a été possible d’analyser l’effet des troubles auditifs, avec ou sans appareillage, sur l’évolution des fonctions cognitives au sein d’une cohorte suivie pendant 25 ans.

    L’étude épidémiologique bordelaise PAQUID

    PAQUID est une étude de cohorte ayant donné lieu à de très nombreuses publications sur l’épidémiologie de la maladie d’Alzheimer et de la dépendance. Débutée au début des années 90, la cohorte PAQUID a inclus 3777 personnes âgées de 65 ans et plus. Tous les deux ans environ, les participants recevaient la visite d’une psychologue qui réalisait une évaluation globale de leur état de santé au moyen de différents questionnaires, échelles et tests, portant sur leur santé physique, fonctionnelle, psychologique et cognitive. Les participants ont été suivis pendant 25 ans, faisant de la cohorte PAQUID, l’une des études épidémiologiques dans le domaine de la gérontologie, ayant l’un des suivis les plus longs dans le monde.

    Le déclin cognitif des personnes appareillées est similaire à celui des normo-entendants

    Cette étude confirme que le déclin cognitif est majoré chez les personnes âgées ayant un trouble de l’audition. Elle suggère également, et ce pour la première fois, qu’il n’existerait pas de lien direct entre trouble auditif et déclin cognitif. En effet, avec une prise en charge par des appareils auditifs, le déclin cognitif chez les sujets ayant une perte auditive n’est plus majoré comparativement aux sujets sans perte auditive.

    « Ces résultats sont en faveur du dépistage et de la prise en charge des troubles de l'audition », déclare le Professeur Amieva. « Avec d’autres stratégies de prévention telles que l’exercice physique, un régime alimentaire de type méditerranéen, le maintien d’une bonne audition devrait figurer parmi les stratégies de “vieillissement réussi” à promouvoir ».

    Une fiche d’information de référence en matière de déficits auditifs

    Afin de promouvoir cette étude inédite et de mettre en avant le parcours de soins de l’audition, le SNORL (Syndicat National des médecins spécialisés en ORL et CCF) et l’UNSAF (Syndicat National desAudioprothésistes) ont mis au point, pour la première fois, une fiche informative.
    Elle est destinée au corps médical et aux patients, afin de les sensibiliser aux risques d’un déficit auditif non pris en charge et de leur expliquer les rôles respectifs du médecin ORL et de l’audioprothésiste.
    Téléchargeable sur le site du SNORL, « Votre médecin ORL vous informe sur les déficits auditifs » :
    http://www.snorl.org/wp-content/uploads/2015/10/Votre-m%C3%A9decin-ORL-vous-informe-sur-lesd%C3%A9ficits-auditifs-20-10-2015.pdf

    « Nous sommes très heureux d’être associés, avec le SNORL, à la présentation de cette étude aux résultats extrêmement révélateurs. L’utilisation d’appareils auditifs a maintenant un rôle démontré dans la prévention du déclin cognitif, un des principaux facteurs de perte d’autonomie.
    L’amélioration de la prise en charge des audioprothèses pour les adultes, dont les tarifs n’ont pas été revus depuis 1986, pourra se faire au bénéfice de la qualité de vie des utilisateurs et au bénéfice des finances publiques. En effet, les coûts d’intervention sont sans commune mesure avec les dépenses engendrées par la perte d’autonomie.»conclut Luis Godinho, Président de l’UNSAF

     

    Sources de l'étude scientifique

    Self-reported hearing loss, hearing aids, and cognitive decline in elderly adults: A 25-year study.
    Amieva H, Ouvrard C, Giulioli C, Meillon C, Rullier L, Dartigues JF.
    J Am Geriatr Soc. 2015 Oct;63(10):2099-104.
    http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jgs.13649/abstract

    Voir le communiqué.

    Voir le dossier de presse.

  • La boucle à induction magnétique, indispensable pour les déficiences auditives

    Le handicap auditif est un handicap invisible et nombreuses sont les personnes handicapées à ne pas déclarer leur handicap. De ce fait, il est longtemps resté un parent pauvre en matière d’accessibilité et de réponse à apporter pour pallier cette déficience.

    Aujourd’hui, de nombreuses solutions existent pour accompagner les personnes handicapées auditives dans leurs gestes quotidiens et leur permettre d’être pleinement citoyennes. Elles sont trop peu connues. Il est indispensable de se familiariser avec celles-ci pour en faire un outil au service de la communication.

    Ainsi, la boucle d’induction magnétique (BIM) - dispositif de transmission audio par voie magnétique - permet aux personnes malentendantes appareillée de compenser leur handicap : en effet, la BIM de séparer les informations utiles du bruit ambiant.

    Du matériel de qualité et une installation irréprochable sont indispensables pour garantir une qualité d’accueil aux personnes déficientes auditives, qu’il s’agisse de personnes handicapées ou de personnes âgées.

    Afin d’aider les exploitants et gestionnaires d’établissements recevant du public à appréhender cet outil, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et le ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité ont élaboré un guide pratique sur la boucle à induction magnétique (caractéristiques, installation, maintenance, formation) et la déficience auditive.

    Ce document complète le corpus des guides pratiques d’ores et déjà mis à disposition des exploitants et autres professionnels de l’acte de construire.

    Voir les boucles magnétiques sélectionnées par Orescence.

    Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/

  • Statut de "travailleur handicapé" : démarches et aides

    Quelles sont les démarches à accomplir pour qu’un salarié soit reconnu travailleur handicapé ? Rédigé sous forme de questions/réponses, le texte qui suit détaille également les aides dont peuvent bénéficier le travailleur handicapé et son employeur.

    Qui peut obtenir le statut de « travailleur handicapé »?

    Peut être reconnue travailleur handicapé, toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques.

    Qui peut faire la demande de reconnaissance du statut de « travailleur handicapé »?

    Les démarches peuvent être effectuées par la personne handicapée elle-même ou par un représentant : un de ses ayants-droits, le médecin du travail, le médecin traitant, les services sociaux ou le SAMETH (service d’Accompagnement et de Maintien dans l’Emploi des Travailleurs Handicapés). Si elle n’effectue pas les démarches elle-même, la personne handicapée doit en être informée et elle doit avoir donné son consentement.

    Où déposer la demande ?

    La demande doit être déposée au moyen du formulaire cerfa n°13788 à la Maison Départementale des personnes handicapées (MDPH). La MDPH compétente est celle du département de résidence de la personne handicapée, ou du département où le demandeur se trouve en traitement ou en rééducation.

    Qui examine la demande ?

    C’est la Convention des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui examine le dossier. Cette commission est créée au sein de la MDHP.

    Quelles aides pour les travailleurs handicapés ?

    Des aides spécifiques à la recherche d’emploi pour les travailleurs handicapés sont accessibles. Il s’agit notamment :

    • de soutiens spécialisés pour la recherche d’emploi au sein des agences départementales de Pôle emploi,
    • des services du réseau Cap emploi,
    • d'actions spécifiques prévues par les programmes départementaux pour l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés (PDTIH),
    • des services d'accompagnement à l'emploi créés au sein d'associations ou d'établissements privés spécialisés.

    Quelles aides pour les employeurs ?

    Différentes aides financières de l’État et éventuellement de la Région sont prévues pour favoriser l'embauche, l'aménagement du poste de travail, l'accompagnement ou le maintien dans l'emploi et éventuellement, compenser la lourdeur du handicap.

    L'Agefiph (Association de GEstion du Fonds pour l'Insertion professionnelle des Personnes Handicapées) propose également des services et des aides financières aux employeurs et, éventuellement, aux travailleurs handicapés.

    Quelles sont les passerelles entre les différentes structures de travail ?

    Un travailleur handicapé peut travailler dans une entreprise classique ou dans une entreprise spécifique employant majoritairement des travailleurs handicapés.

    Il est également possible de passer d'un type de structure à un autre.

    Une entreprise adaptée peut mettre à disposition d’une entreprise classique un salarié handicapé pour une durée maximale d’un an renouvelable une fois.

    Documents utiles :

    Liens externes

    • Agefiph : pour obtenir des informations sur les aides de l'Agefiph Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées.
    • Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) : pour obtenir des informations complémentaire sur le dossier et son suivi.
    • Cap Emploi : pour obtenir des informations sur les services proposés par Cap Emploi Ministère en charge du travail.

    Source : Présanse.

  • Réforme du dispositif de l'ACS

    Vos droits

    L’ACS est réservée aux personnes dont les ressources sont légèrement supérieures au plafond d’attribution de la CMU-C.

    Elle vous donne droit, durant un an, à une aide financière pour payer votre contrat de complémentaire santé.

    Une complémentaire santé facilite votre accès aux soins en prenant en charge la part complémentaire de vos dépenses de santé.

    Concrètement, cette aide vous permet de réduire, et dans certains cas de prendre en charge totalement, le montant de votre cotisation annuelle.

    Lors de vos visites chez le médecin, l’ACS vous permet également de bénéficier d'une dispense totale d'avance des frais.

    De plus, vous bénéficiez des tarifs médicaux sans dépassement d'honoraires dans le cadre d'un parcours de soins coordonnés, quel que soit le médecin, même s'il pratique des honoraires libres (professionnels en "secteur 2"), sauf en cas d'exigences particulières de votre part (visite en dehors des heures habituelles de consultation, visite à domicile non justifiée...).

    Et vous êtes dispensé des franchises médicales et de la participation forfaitaire de 1 €.

    Exemple d’une consultation chez le médecin traitant

    Présentation du tarif d'une consultation généraliste

    Le montant de l’aide

    Une aide est accordée à chaque membre de votre famille. Le montant accordé varie en fonction de l’âge du bénéficiaire.

    Age du bénéficiaire Montant de l'aide
    Moins de 16 ans 100 €
    De 16 à 49 ans 200 €
    De 50 à 59 ans 350 €
    60 ans et plus 550 €

    Afin de réduire le montant restant à votre à charge sur le prix du contrat, des aides supplémentaires peuvent être accordées par les caisses d’assurance maladie. N’hésitez pas à vous adresser à votre caisse d’assurance maladie.

    Les contrats concernés par l’aide

    Votre aide est utilisable sur l’un des contrats de complémentaire santé spécialement sélectionnés pour leur bon rapport qualité-prix.

    Pour connaître les contrats sur lesquels vous pouvez utiliser votre aide, cliquez ici

    Des réductions sur votre facture de gaz et d’électricité

    Grâce à l'ACS, vous pouvez également bénéficier de réductions sur votre facture de gaz et d’électricité.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.cmu.fr

    Pour savoir si vous pouvez bénéficier de l’ACS, testez votre droit grâce au simulateur.

    Télecharger le document "Tout savoir sur l'ACS".

    Source : site de l'ACS.

  • Orescence choisit l'hébergement vert

    Les sites du groupe CECIAA sont hébergés par le prestataire PHPNet. Située à Grenoble, cette entreprise française propose en effet une prestation en datacenter vert et fait preuve d'une conscience écologique dans chacune de ses décisions de développement.

    PHPNET hébergement vert

    Pourquoi un hébergement vert ?

    Apparemment virtuel, le web inclut des équipements très concrets qui consomment beaucoup d'énergie. Bien sûr, il y a les équipements tels que les ordinateurs, les smartphones, les tablettes ou les box. Mais pour faire fonctionner cette immense toile, il faut bien d'autres équipements informatiques et de télécommunication : des fibres optiques, des câbles en cuivre, des émetteurs Wi-Fi, des antennes de téléphonie cellulaire, des routeurs qui relaient les données et établissent les chemins vers les destinations, et enfin les fameux data centers, ces centres où sont traitées et stockées toutes les données générées lorsqu'un internaute consulte un site web, envoie un email ou publie une photo.

    Quelques chiffres

    • 1,5 milliard de personnes en ligne dans le monde entier.
    • Les infrastructures de télécommunication seules (les équipements réseaux) seraient responsables de 37% des émissions de CO2 des TIC.
    • L'empreinte énergétique du net est en croissance de plus de 10% chaque année.
    • Internet pèserait près de 300 millions de tonnes de Co2 par an, l'équivalent de 2 trajets Paris New-York par an... et par Français.

    Un hébergement vert : comment ?

    Fonctionnement

    Le Datacenter de PHPNet est raccordé au réseau électrique de Gaz Électricité de Grenoble (GEG) qui le fournit en électricité verte. La production de la filiale GEG Ener est issue d'un mix énergétique provenant de ses 11 centrales hydroélectriques, ses 5 centrales photovoltaïques et son parc éolien. La consommation PHPNet est également réinvestie dans de nouveaux moyens de production propres.

    Plus encore

    PHPNet investit dans des serveurs Supermicro qui sont dotés d'un excellent système de refroidissement et rationalisent la consommation électrique.
    Petit à petit, les serveurs traditionnels sont remplacés par des SSD, qui offrent une meilleure fiabilité et réduisent drastiquement la consommation électrique, en utilisant jusqu'à 98 % d'énergie en moins. PHPNet augmente ainsi les performances et la capacité du centre de données sans augmenter la surface du centre lui-même.

    Actions PHPNet

    • Revente des anciens matériels informatiques auprès d'autres sociétés, de particuliers, ou utilisation pour les besoins internes.
    • Système de facturation en ligne. Paiement électronique avec facture reçue par courriel
    • Correspondance clientèle par courrier électronique.
    • Archivage électronique.

    Sites en hébergement vert

    Ces sites du groupe CECIAA sont alimentés 100% énergie propre :

    Pour en savoir plus

    CECIAA

    www.ceciaa.com
    36 avenue du Général de Gaulle
    3ème étage - Tour Gallieni 2
    93170 BAGNOLET
    Tel : 01 43 62 14 62
    service.commercial@ceciaa.com

    Télécharger notre plaquette "Hébergement vert" (document PDF).

    PHPNet

    www.phpnet.org
    97-97bis rue Général Mangin
    38100 GRENOBLE
    Tel : 04 82 53 02 10
    support@phpnet.org

  • Une aide pour financer les détecteurs de fumée

    Dans une réponse parlementaire publiée le 23 avril 2015, le ministère des Affaires sociales confirme qu’il existe des aides financières pour installer un détecteur automatique avertisseur de fumée, Daaf, adapté aux personnes souffrant d'un handicap auditif.

    Obligatoire depuis le 8 mars 2015 dans tous les logements, mais avec un délai supplémentaire fixé au 31 décembre, ces Daaf pour sourds et malentendants coûtent en effet plus cher que les appareils classiques. Or, lorsqu'au moins un des résidents souffre d'un handicap auditif, un appareil fonctionnant autrement que par un signal sonore doit être installé. Certains fabricants ont développé des systèmes avec un coussinet vibrant, pour prévenir des incendies nocturnes, associé à un système lumineux. D’autres utilisent des dispositifs basses-fréquences ou de fortes odeurs.

    Pour bénéficier de ces aides, il est nécessaire d’être éligible à la prestation de compensation du handicap et d’en faire la demande à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) auprès du Fonds départemental de compensation du handicap.

    Le montant maximal accordé au titre des aides techniques est de 3 960 euros pour trois ans et dans la limite de 75 % du prix. Les frais d'installation du détecteur par un professionnel peuvent être pris en charge.

    Voir la réponse parlementaire : Obligation des alarmes incendies pour les sourds et malentendants http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ141013416.html

  • Nouvelles coordonnées SAV et logistique CECIAA

    A compter du 15/06/2015, nouvelle adresse de notre SAV & Logistique :

    CECIAA SAV & Logistique
    159 avenue Gallieni - Bât A
    93170 BAGNOLET
    Tél : 01.48.35.68.70
    Email : logistique@ceciaa.com / sav@ceciaa.com

  • Audition et travail : maîtriser l’exposition aux bruits

    Le niveau d’un son se mesure selon sa fréquence (son grave, médium, aigu) et son intensité (en décibels ou dB). Pour les bruits continus (ex : rotatives), les résultats sont donnés en dB(A) ; pour les bruits pulsionnels ou de crête (ex : coup de marteau, soufflettes), les résultats sont donnés en dB(C). ATTENTION : un son qui augmente de 3 dB(A) est un son qui a doublé d’intensité et de puissance acoustique !

    Obligation : évaluer et publier

    (Art. L. 4121-1 à 3 et R. 4121-1 et 2 du Code du travail)

    Dans son obligation générale de prévention des risques de son entreprise, l’employeur a l’obligation de les évaluer et de les colliger dans un Document Unique d’Évaluation des Risques, qui lui permet d’identifier les actions de prévention adaptée.

    Obligation d'évaluer et bruit

    (Art. R 4433, alinéas 1 à 7 Code du travail)

    • L’employeur évalue et, si nécessaire, mesure les niveaux de bruit auxquels les travailleurs sont exposés.
    • L’évaluation des niveaux de bruit et, si nécessaire, leur mesurage sont planifiés et réalisés par des personnes compétentes (organismes agréés).
    • L’intervention du service de santé au travail ne dispense pas du recours aux organismes agréés.
    • Ils sont réalisés à des intervalles appropriés, notamment lorsqu’une modification des installations ou des modes de travail est susceptible d’entraîner une élévation des niveaux de bruit.
    • En cas de mesurage, celui-ci est renouvelé au moins tous les cinq ans.
    • Les résultats de l’évaluation des niveaux de bruit et du mesurage sont conservés sous une forme susceptible d’en permettre la consultation pendant une durée de dix ans.
    • Les résultats des mesurages sont communiqués au médecin du travail en vue de leur conservation avec le dossier médical des travailleurs exposés.
    • Ils sont tenus à la disposition des membres du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail et des délégués du personnel.
    • Ils sont également tenus, sur leur demande, à la disposition de l’inspection du travail ou des agents des services de prévention des organismes de sécurité sociale et des organismes professionnels de santé, de sécurité et des conditions de travail mentionnés à l’article L. 4643-1.
    • Des critères d’évaluation précis sont définis à l’article R 4433-5
    • L’employeur doit consulter les personnes compétentes et le CHSCT (article R 4435-6)

    Valeurs limites et obligation de prévention

    Généralités (Art. R4431-1 du Code du travail)

    1. Le niveau de pression acoustique de crête est le niveau de la valeur maximale de la pression acoustique instantanée mesurée avec la pondération fréquentielle C ;
    2. Le niveau d’exposition quotidienne au bruit est la moyenne pondérée dans le temps des niveaux d’exposition au bruit pour une journée de travail nominale de huit heures ;
    3. Le niveau d’exposition hebdomadaire au bruit est la moyenne pondérée dans le temps des niveaux d’exposition quotidienne au bruit pour une semaine nominale de cinq journées de travail de huit heures

    A partir de 87 dB(A) pour le niveau d’exposition quotidienne au bruit ou 140 dB(C) pour le niveau de pression acoustique de crête = Valeurs limites d’exposition(Art. R4431- 2,3 et art. R4433-3 du Code du travail) :

    • Pas d’exposition possible.

    ATTENTION : la détermination de l’exposition effective du travailleur au bruit tient compte de l’atténuation assurée par les protecteurs auditifs individuels portés par le travailleur.

    A partir de 85 dB(A) pour le niveau d’exposition quotidienne au bruit ou 137 dB(C) pour le niveau de pression acoustique de crête = Valeurs d’exposition supérieures déclenchant l’action (Art. R4431-2,3 du Code du travail)

    • Signalisation et limitation d’accès.
    • L’employeur doit veiller à ce que les protecteurs auditifs individuels soient effectivement utilisés.

    ATTENTION : Les valeurs d’exposition définies ne prennent pas en compte l’effet de l’utilisation de protecteurs auditifs individuels portés par le travailleur.

    A partir de 80 dB(A) pour le niveau d’exposition quotidienne au bruit ou 135 dB(C) pour le niveau de pression acoustique de crête = Valeurs d’exposition inférieures déclenchant l’action (Art. R4431-2,3 du Code du travail)

    • L’employeur met des protecteurs auditifs individuels à la disposition des travailleurs.
    • Le travailleur bénéficie, à sa demande ou à celle du médecin du travail, d’un examen audiométrique préventif.
    • L’employeur veille à ce que ces travailleurs reçoivent des informations et une formation en rapport avec les résultats de l’évaluation des risques et avec le concours du service de santé au travail.

    ATTENTION : Les valeurs d’exposition définies aux 2° et 3° de ce même article ne prennent pas en compte l’effet de l’utilisation des protecteurs auditifs individuels portés par le travailleur.

    Cas particuliers des variations d’exposition d’un jour à l’autre (Art. R4431-4)

    Dans des circonstances dûment justifiées auprès de l’inspecteur du travail et pour des activités caractérisées par une variation notable d’une journée de travail à l’autre de l’exposition quotidienne au bruit, le niveau d’exposition hebdomadaire au bruit peut être utilisé au lieu du niveau d’exposition quotidienne pour évaluer les niveaux de bruit auxquels les travailleurs sont exposés, aux fins de l’application des valeurs limites d’exposition et des valeurs déclenchant l’action de prévention. Cette substitution ne peut être faite qu’à condition que le niveau d’exposition hebdomadaire au bruit indiqué par un contrôle approprié ne dépasse pas la valeur limite d’exposition de 87 dB(A) et que des mesures appropriées soient prises afin de réduire au minimum les risques associés à ces activités.

    Valeurs seuils et facteur de pénibilité

    A partir du 1er janvier 2016 : exposition au bruit rapporté à un période de référence de 8 heures d’au moins 80 décibels(A) pour une durée minimale de 600 heures par an ou exposition à un niveau de pression acoustique de crête au moins égal à 135 décibels(A) pour une durée minimale de 120 fois par an = l’employeur devra établir une fiche de prévention des expositions pour le salarié exposé. Le salarié ne sera pas considéré comme exposé à ce facteur de risque de pénibilité s’il porte des protections auditives qui permettent d’être en- dessous de ces valeurs.

    Ces dispositions sont à compléter par l’obligation de mesures et de moyens de protection collective (art. R4434), de surveillance médicale (art. R4435), d’information et de formation des travailleurs (art. R4436) et des éventuelles dispositions dérogatoires (art. R4437).

    Source : www.franceaudition.com

  • Surdité, la voie de la thérapie génique

    La lutte contre la surdité progresse. On pourrait disposer d’un traitement dans un futur proche, à en croire les nombreux travaux en cours sur la réparation des troubles de l’audition. Ainsi, un premier essai de thérapie génique a été lancé auprès d’une quarantaine de sourds profonds en octobre 2014 à Kansas City (États-Unis). Objectif : obtenir la régénération des cellules ciliées, présentes au sein de l’organe majeur de l’audition, la cochlée, et sans lesquelles les bruits du monde ne nous parviennent plus. Aucun résultat ni publication n’ont encore filtré mais les chercheurs ont désormais de sérieuses raisons de croire à la possibilité d’un "mieux entendre". Heureusement, car il y a urgence !

    Aujourd’hui, on estime en effet à environ 360 millions le nombre de personnes malentendantes dans le monde et on considère qu’un enfant sur 1.000 sera atteint à l’âge adulte. Car, selon une enquête récente, trois jeunes sur quatre ont déjà eu des problèmes d’audition. Une préoccupation qui était au cœur de la journée nationale de l’audition jeudi 12 mars 2015.

    Pour mieux entendre aujourd’hui, des alternatives existent. Comme le port de prothèses auditives en cas de surdité légère ou modérée, un domaine qui a connu des progrès considérables ces dernières années. Les modèles de dernière génération étant à la fois discrets et performants. Face à une surdité plus profonde, la pose d’implant cochléaire est proposée. Mais à ce jour, il n’existe aucun vrai traitement de la surdité dite de perception, celle qui atteint l’oreille interne, cette portion qui contient à la fois l’organe de l’équilibre et celui de l’ouïe. L’objectif principal des recherches est donc la repousse des cellules ciliées, surtout celles dites internes. Elles n’ont en effet, chez l’homme, aucune capacité de régénération spontanée contrairement à ce qui se passe chez les oiseaux ou les poissons. Et elles sont fragiles.

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